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Das LFZ kennen­­lernen

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Das LFZ, eine internationale, zweisprachige Schule

Seit seiner Gründung im Jahr 1956 hat das Lycée Français in Zürich immer Exzellenz, positive Pädagogik und Aufgeschlossenheit als seine Ziele verstanden und seine Schüler als Sinn seiner Existenz betrachtet. Ihr Wissen, ihre Bildung und ihre Entfaltung bestimmen das gesamte Handeln des LFZ als Schulgemeinschaft. Hier erfahren Sie alles über seine Philosophie, seine Geschichte und sein außergewöhnliches Lernumfeld, von dem seine Schüler täglich profitieren.

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Sprachen

Der Sprachunterricht ist einer der Exzellenzbausteine des pädagogischen Angebots am LFZ. Durch die Anwesenheit von Schülern mit unterschiedlichen Hintergründen werden Mehrsprachigkeit und Multikulturalität gefördert.

Digitale Schule

Von den technologischen Ausstattungen bis zur Tablet-Nutzung im Unterricht nimmt das LFZ in Bezug auf die digitale Bildung, die vom Bildungsministerium empfohlen wird, entschlossen eine Spitzenposition ein.

Schulprojekt

Das Schulprojekt bestimmt den Arbeitsrahmen der pädagogischen Teams des LFZ und gliedert sich in 4 Prioritätsachsen, die die Ziele der während des Zeitraums 2016/2019 durchgeführten Aktionen festlegen.

EINE ERFAHRUNG VON ÜBER 60 JAHREN
SCHULGRÜNDUNG 1956
+1 000 SCHÜLER
VOM KINDERGARTEN BIS ZUR 12. KLASSE
39 NATIONALITÄTEN
ERFOLGSQUOTE
VON 100 % BEIM BREVET
UND VON 100% BEI DER MATURITÄT
73 KINDERGARTEN-,
ELEMENTAR- UND
SEKUNDARLEHRER
46 KLASSEN
28 IM KINDERGARTEN UND IN DER PRIMARSTUFE
18 IN DER SEKUNDARSTUFE

FOKUS

GESCHICHTE

Mehr als 60 Jahre Geschichte

WERTE

Exzellenz - Positive Pädagogik - Offenheit - Wissen

Culturethè­que

Zugang zur Plattform für Zeitschriften, Comics und Romane in französischer Sprache

SCHULLEITUNGSTEAM

Pädagogische und administrative Leitung

Infrastruktu­ren

Schweizer Bauwerk 2017 : das LFZ

SCHULRESTAU­RANT

Saisonale, frische und regionale Erzeugnisse

Nach dem Unterricht

Ausserschulische Aktivitäten bis 18:00

SCHULBUSSE

Der Schulbusservice richtet sich an die Kindergarten- und Primarschulkinder

FRANZÖSISCHE ZULASSUNG

 

Als Mitglied des Netzwerks AEFE besitzt das Lycée Français von Zürich die Zulassung des französischen Bildungsministeriums, das die Übereinstimmung des Unterrichts sowie die Anerkennung der Prüfungen bescheinigt.

SCHWEIZERISCHE ZULASSUNG

Das Bildungsangebot des LFZ besitzt ebenfalls die Zulassung der Bildungsdirektion des Kantons Zürich, das die Übereinstimmung des zweisprachigen deutsch-französischen Zweigs vom Kindergarten bis zur 5. Klasse sowie den Unterricht der Sekundarstufe anerkennt.

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DAS LEBEN IM LFZ

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Petit-déjeuner vitaminé pour Lou et Lou, élèves de 5e, avant de commencer les cours en ligne.
Bonne journée à toutes et tous!
#PlanCALM, la Classe à la Maison
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Petit-déjeuner vitaminé pour Lou et Lou, élèves de 5e, avant de commencer les cours en ligne. 
Bonne journée à toutes et tous! 
#PlanCALM, la Classe à la Maison

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Hello girls! That looks good!

REVUE DE PRESSE
Le #PlanCALM et sa continuité pédagogique assurée au LFZ dès mardi dernier ont fait l'objet d'une interview de M. Latouche dans la presse : Züriost, Zürcher Oberländer, l'Anzeiger von Uster et demain dans le Glattaler distribué dans les boîtes postales.

Traduction :
François Latouche du Lycée Français à Dübendorf
"Nous étions préparés"

Au Lycée Français de Dübendorf, la plupart des élèves ont pu continuer leurs cours le lundi malgré la fermeture des écoles. L'école privée a commencé l’éducation numérique il y a trois ans et demi.

Mercredi 18 mars 2020, 12h30
Au Lycée Français à Dübendorf, l'enseignement se fait depuis quelque temps déjà par voie numérique.

La crise du Coronavirus touche également les écoles. Depuis cette semaine, les élèves ne sont plus autorisés à entrer dans leur école et les administrations scolaires doivent organiser partout l'enseignement à domicile. Dans l'école privée française, le Lycée français à Dübendorf, le passage à l'enseignement à domicile a été relativement peu spectaculaire. Là-bas, les étudiants travaillent déjà avec des tablettes depuis trois ans et demi. Les leçons ont été adaptées étape par étape dans le cadre d'un projet de numérisation. François Latouche, le proviseur adjoint, gère le projet numérique.

François Latouche, l'école du Lycée français a-t-elle pu continuer normalement lundi ?

François Latouche : En grande partie. Certains étudiants n'avaient pas encore de mots de passe, mais la plupart d'entre eux pouvaient recevoir les cours de la maison. Le lundi, les enseignants ont été préparés pour les semaines à venir dans le cadre d'un atelier. Le mardi, toutes les classes ont pu poursuivre leurs cours comme d'habitude. Nous étions préparés à cette situation.

Comment se présentent les cours au Lycée français depuis le lancement du projet numérique il y a trois ans et demi ?

Les élèves ont chacun une tablette qui leur a été fournie par l'école. Ils l'utilisent pour résoudre des tâches, dont certaines sont conçues de manière ludique. L'enseignant voit les résultats des élèves immédiatement sur sa tablette, ce qui lui permet d’adapter immédiatement des contenus personnalisés ou des tâches supplémentaires. La mise en place des tablettes en classe a été un long processus. Les enseignants ont été formés en conséquence. Et nous devions trouver le juste équilibre entre le travail traditionnel et le travail en ligne
"Il est impossible que les élèves vivent dans un monde complètement différent de celui qu'ils trouvent à l'école".

Pourquoi avez-vous décidé de passer au numérique ?

Il y a trois raisons à cela nous voulions tout d’abord préparer adéquatement nos élèves à la vie de demain. Deuxièmement, nous voulions adapter notre pédagogie aux conditions actuelles. Il n'est pas pensable que des élèves vivent dans un monde complètement différent de celui qu'ils trouvent à l'école, tout ça parce que les écoles ne répondraient pas aux normes numériques et techniques. Troisièmement, il y a quelques années, l'état français dont nous dépendons, a demandé à toutes les écoles de s'adapter à l’éducation numérique. Nous avons donc mis cela en œuvre.

Quel est le quotidien de l'enseignement au Lycée Français depuis ce lundi ?

Les élèves sont maintenant simplement assis à la maison avec leurs tablettes au lieu d'être à l'école. Notre outil de communication est Microsoft Teams. Les élèves s'y retrouvent dans des classes virtuelles pour des leçons communes. En outre, il existe des unités d'apprentissage et des tâches individuelles que les élèves peuvent accomplir à leur propre rythme. Également hors ligne. Après tout, l'enseignement numérique n'a pas remplacé nos méthodes d’enseignement habituel mais est venu les élargir.

Quelle est la situation des jeunes élèves et des élèves qui ne peuvent pas rester à la maison ?

Parce qu'ils ne sont pas si autonomes, la mise en œuvre de l'enseignement numérique n'est pas aussi facile pour les élèves du primaire que pour les élèves plus âgés. Pour eux, le succès des leçons à la maison dépend aussi, dans une certaine mesure, de leurs parents. Seuls deux élèves du Lycée français profitent des structures d'accueil que le canton a rendues obligatoires pour toutes les écoles.

Comment empêcher que les tablettes ne soient utilisées pour des jeux ou d'autres usages au lieu d'être utilisées à des fins pédagogiques ?

Les tablettes sont contrôlées de manière centralisée par le département informatique. Nous découvrons tout ce que les enfants y font dessus. Et nous contrôlons également que les tablettes s'éteignent automatiquement le soir et pendant les vacances. Il est donc garanti que ces tablettes sont clairement des outils de travail.

"Nous sommes prêts à apporter notre savoir-faire dans la situation actuelle".

D'autres écoles en Suisse ne sont pas aussi bien préparées à l'enseignement à domicile. Avez-vous déjà reçu des demandes pour vous aider dans la situation actuelle grâce à votre expérience et à vos conseils ?

Non. Depuis la crise du Coronavirus, nous n'avons reçu aucune demande de ce type. Cependant, depuis le début du projet, nous avons échangé des informations avec d'autres écoles intéressées au niveau international. Je donne très souvent des conférences sur le thème de "l'enseignement numérisé" dans d'autres écoles françaises à travers le monde. Mais nous sommes prêts à apporter notre aide en matière de savoir-faire, dans la mesure où nous le pouvons dans la situation actuelle.
Pensez-vous que la crise liée au Coronavirus pourrait être une opportunité de se moderniser pour le système éducatif ?
Je crois que les écoles sont maintenant obligées de se demander comment l'équipement numérique peut élargir l'éventail des possibilités éducatives. Cependant, il est également important de se rappeler qu'avant de lancer le projet, nous avions déjà passé deux ans à réfléchir à la manière d'utiliser les services numériques de façon à ce qu'ils puissent aider efficacement les élèves à apprendre. Et nous discutons et modifions constamment la mise en œuvre. Cela prend du temps.
"Nous avons investi beaucoup d'argent dans le changement."
Quels sont les points les plus importants de la mise en œuvre de l’éducation numérique en classe ?
Nous avons investi beaucoup d'argent dans le projet ; nous avons acheté du matériel et formé les enseignants. Sans l'implication des enseignants, la mise en œuvre ne fonctionnera pas. Il est également important que la mise en œuvre de l’éducation numérique se fasse à tous les niveaux, financiers, émotifs et des contenus. Certains de nos collaborateurs ont été très critiques à ce sujet au début. Mais nous n'avons pas abandonné et avons essayé de répondre aux critiques.
Savez-vous déjà dans quelle mesure la situation actuelle affectera les examens de vos étudiants ?
Non, mais nous espérons que les examens, et notamment les épreuves du "Baccalauréat", pourront se dérouler normalement dans le bâtiment du Lycée Français. Même si nous sommes bien préparés pour apprendre à la maison, nous serions heureux que chacun puisse retourner dans le bâtiment de l'école.
... Lire la suiteEn voir moins

REVUE DE PRESSE
Le #PlanCALM et sa continuité pédagogique assurée au LFZ dès mardi dernier ont fait lobjet dune interview de M. Latouche dans la presse : Züriost, Zürcher Oberländer, lAnzeiger von Uster et demain dans le Glattaler distribué dans les boîtes postales. 

Traduction :
François Latouche du Lycée Français à Dübendorf 
Nous étions préparés 
    
Au Lycée Français de Dübendorf, la plupart des élèves ont pu continuer leurs cours le lundi malgré la fermeture des écoles. Lécole privée a commencé l’éducation numérique il y a trois ans et demi.

Mercredi 18 mars 2020, 12h30 
Au Lycée Français à Dübendorf, lenseignement se fait depuis quelque temps déjà par voie numérique. 

La crise du Coronavirus touche également les écoles. Depuis cette semaine, les élèves ne sont plus autorisés à entrer dans leur école et les administrations scolaires doivent organiser partout lenseignement à domicile. Dans lécole privée française, le Lycée français à Dübendorf, le passage à lenseignement à domicile a été relativement peu spectaculaire. Là-bas, les étudiants travaillent déjà avec des tablettes depuis trois ans et demi. Les leçons ont été adaptées étape par étape dans le cadre dun projet de numérisation. François Latouche, le proviseur adjoint, gère le projet numérique. 

François Latouche, lécole du Lycée français a-t-elle pu continuer normalement lundi ?

François Latouche : En grande partie. Certains étudiants navaient pas encore de mots de passe, mais la plupart dentre eux pouvaient recevoir les cours de la maison. Le lundi, les enseignants ont été préparés pour les semaines à venir dans le cadre dun atelier. Le mardi, toutes les classes ont pu poursuivre leurs cours comme dhabitude. Nous étions préparés à cette situation.

Comment se présentent les cours au Lycée français depuis le lancement du projet numérique il y a trois ans et demi ? 

Les élèves ont chacun une tablette qui leur a été fournie par lécole. Ils lutilisent pour résoudre des tâches, dont certaines sont conçues de manière ludique. Lenseignant voit les résultats des élèves immédiatement sur sa tablette, ce qui lui permet d’adapter immédiatement des contenus personnalisés ou des tâches supplémentaires. La mise en place des tablettes en classe a été un long processus. Les enseignants ont été formés en conséquence. Et nous devions trouver le juste équilibre entre le travail traditionnel et le travail en ligne
Il est impossible que les élèves vivent dans un monde complètement différent de celui quils trouvent à lécole.

Pourquoi avez-vous décidé de passer au numérique ?

Il y a trois raisons à cela nous voulions tout d’abord préparer adéquatement nos élèves à la vie de demain. Deuxièmement, nous voulions adapter notre pédagogie aux conditions actuelles. Il nest pas pensable que des élèves vivent dans un monde complètement différent de celui quils trouvent à lécole, tout ça parce que les écoles ne répondraient pas aux normes numériques et techniques. Troisièmement, il y a quelques années, létat français dont nous dépendons, a demandé à toutes les écoles de sadapter à l’éducation numérique. Nous avons donc mis cela en œuvre.

Quel est le quotidien de lenseignement au Lycée Français depuis ce lundi ?

Les élèves sont maintenant simplement assis à la maison avec leurs tablettes au lieu dêtre à lécole. Notre outil de communication est Microsoft Teams. Les élèves sy retrouvent dans des classes virtuelles pour des leçons communes. En outre, il existe des unités dapprentissage et des tâches individuelles que les élèves peuvent accomplir à leur propre rythme. Également hors ligne. Après tout, lenseignement numérique na pas remplacé nos méthodes d’enseignement habituel mais est venu les élargir. 

Quelle est la situation des jeunes élèves et des élèves qui ne peuvent pas rester à la maison ? 

Parce quils ne sont pas si autonomes, la mise en œuvre de lenseignement numérique nest pas aussi facile pour les élèves du primaire que pour les élèves plus âgés. Pour eux, le succès des leçons à la maison dépend aussi, dans une certaine mesure, de leurs parents. Seuls deux élèves du Lycée français profitent des structures daccueil que le canton a rendues obligatoires pour toutes les écoles.

Comment empêcher que les tablettes ne soient utilisées pour des jeux ou dautres usages au lieu dêtre utilisées à des fins pédagogiques ?

Les tablettes sont contrôlées de manière centralisée par le département informatique. Nous découvrons tout ce que les enfants y font dessus. Et nous contrôlons également que les tablettes séteignent automatiquement le soir et pendant les vacances. Il est donc garanti que ces tablettes sont clairement des outils de travail.

Nous sommes prêts à apporter notre savoir-faire dans la situation actuelle.

Dautres écoles en Suisse ne sont pas aussi bien préparées à lenseignement à domicile. Avez-vous déjà reçu des demandes pour vous aider dans la situation actuelle grâce à votre expérience et à vos conseils ?

Non. Depuis la crise du Coronavirus, nous navons reçu aucune demande de ce type. Cependant, depuis le début du projet, nous avons échangé des informations avec dautres écoles intéressées au niveau international. Je donne très souvent des conférences sur le thème de lenseignement numérisé dans dautres écoles françaises à travers le monde. Mais nous sommes prêts à apporter notre aide en matière de savoir-faire, dans la mesure où nous le pouvons dans la situation actuelle. 
Pensez-vous que la crise liée au Coronavirus pourrait être une opportunité de se moderniser pour le système éducatif ?
Je crois que les écoles sont maintenant obligées de se demander comment léquipement numérique peut élargir léventail des possibilités éducatives. Cependant, il est également important de se rappeler quavant de lancer le projet, nous avions déjà passé deux ans à réfléchir à la manière dutiliser les services numériques de façon à ce quils puissent aider efficacement les élèves à apprendre. Et nous discutons et modifions constamment la mise en œuvre. Cela prend du temps.
Nous avons investi beaucoup dargent dans le changement.
Quels sont les points les plus importants de la mise en œuvre de l’éducation numérique en classe ?
Nous avons investi beaucoup dargent dans le projet ; nous avons acheté du matériel et formé les enseignants. Sans limplication des enseignants, la mise en œuvre ne fonctionnera pas. Il est également important que la mise en œuvre de l’éducation numérique se fasse à tous les niveaux, financiers, émotifs et des contenus. Certains de nos collaborateurs ont été très critiques à ce sujet au début. Mais nous navons pas abandonné et avons essayé de répondre aux critiques. 
Savez-vous déjà dans quelle mesure la situation actuelle affectera les examens de vos étudiants ?
Non, mais nous espérons que les examens, et notamment les épreuves du Baccalauréat, pourront se dérouler normalement dans le bâtiment du Lycée Français. Même si nous sommes bien préparés pour apprendre à la maison, nous serions heureux que chacun puisse retourner dans le bâtiment de lécole.Image attachmentImage attachment

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L’air numérique a du positif merci au LFZ d’être en avance

Merci à toutes les équipes qui ont mis en place le numérique éducatif depuis plusieurs années au LFZ

Et la récréation dans tout ça?
"Après 2 heures de maths, la récréation c’est comme au lycée! Et prendre l’air, ça fait aussi du bien ! On n’oublie pas le social pour échanger avec les copains..." Le chat en plus 😉#
#PlanCALM, la Classe à la Maison
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Et la récréation dans tout ça?
Après 2 heures de maths, la récréation c’est comme au lycée! Et prendre l’air, ça fait aussi du bien ! On n’oublie pas le social pour échanger avec les copains... Le chat en plus 😉#
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JOUR 3
Voici des élèves qui travaillent dur dans leur jardin, à résoudre des problèmes de maths au soleil!
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JOUR 3
Voici des élèves qui travaillent dur dans leur jardin, à résoudre des problèmes de maths au soleil!
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"Nous étions préparés"

Au Lycée Français de Dübendorf, la plupart des élèves ont pu continuer leurs cours le lundi malgré la fermeture des écoles. L'école privée a commencé l’éducation numérique il y a trois ans et demi.

Mercredi 18 mars 2020, 12h30
Au Lycée Français à Dübendorf, l'enseignement se fait depuis quelque temps déjà par voie numérique.

La crise du Coronavirus touche également les écoles. Depuis cette semaine, les élèves ne sont plus autorisés à entrer dans leur école et les administrations scolaires doivent organiser partout l'enseignement à domicile. Dans l'école privée française, le Lycée français à Dübendorf, le passage à l'enseignement à domicile a été relativement peu spectaculaire. Là-bas, les étudiants travaillent déjà avec des tablettes depuis trois ans et demi. Les leçons ont été adaptées étape par étape dans le cadre d'un projet de numérisation. François Latouche, le proviseur adjoint, gère le projet numérique.

François Latouche, l'école du Lycée français a-t-elle pu continuer normalement lundi ?

François Latouche : En grande partie. Certains étudiants n'avaient pas encore de mots de passe, mais la plupart d'entre eux pouvaient recevoir les cours de la maison. Le lundi, les enseignants ont été préparés pour les semaines à venir dans le cadre d'un atelier. Le mardi, toutes les classes ont pu poursuivre leurs cours comme d'habitude. Nous étions préparés à cette situation.

Comment se présentent les cours au Lycée français depuis le lancement du projet numérique il y a trois ans et demi ?

Les élèves ont chacun une tablette qui leur a été fournie par l'école. Ils l'utilisent pour résoudre des tâches, dont certaines sont conçues de manière ludique. L'enseignant voit les résultats des élèves immédiatement sur sa tablette, ce qui lui permet d’adapter immédiatement des contenus personnalisés ou des tâches supplémentaires. La mise en place des tablettes en classe a été un long processus. Les enseignants ont été formés en conséquence. Et nous devions trouver le juste équilibre entre le travail traditionnel et le travail en ligne
"Il est impossible que les élèves vivent dans un monde complètement différent de celui qu'ils trouvent à l'école".

Pourquoi avez-vous décidé de passer au numérique ?

Il y a trois raisons à cela nous voulions tout d’abord préparer adéquatement nos élèves à la vie de demain. Deuxièmement, nous voulions adapter notre pédagogie aux conditions actuelles. Il n'est pas pensable que des élèves vivent dans un monde complètement différent de celui qu'ils trouvent à l'école, tout ça parce que les écoles ne répondraient pas aux normes numériques et techniques. Troisièmement, il y a quelques années, l'état français dont nous dépendons, a demandé à toutes les écoles de s'adapter à l’éducation numérique. Nous avons donc mis cela en œuvre.

Quel est le quotidien de l'enseignement au Lycée Français depuis ce lundi ?

Les élèves sont maintenant simplement assis à la maison avec leurs tablettes au lieu d'être à l'école. Notre outil de communication est Microsoft Teams. Les élèves s'y retrouvent dans des classes virtuelles pour des leçons communes. En outre, il existe des unités d'apprentissage et des tâches individuelles que les élèves peuvent accomplir à leur propre rythme. Également hors ligne. Après tout, l'enseignement numérique n'a pas remplacé nos méthodes d’enseignement habituel mais est venu les élargir.

Quelle est la situation des jeunes élèves et des élèves qui ne peuvent pas rester à la maison ?

Parce qu'ils ne sont pas si autonomes, la mise en œuvre de l'enseignement numérique n'est pas aussi facile pour les élèves du primaire que pour les élèves plus âgés. Pour eux, le succès des leçons à la maison dépend aussi, dans une certaine mesure, de leurs parents. Seuls deux élèves du Lycée français profitent des structures d'accueil que le canton a rendues obligatoires pour toutes les écoles.

Comment empêcher que les tablettes ne soient utilisées pour des jeux ou d'autres usages au lieu d'être utilisées à des fins pédagogiques ?

Les tablettes sont contrôlées de manière centralisée par le département informatique. Nous découvrons tout ce que les enfants y font dessus. Et nous contrôlons également que les tablettes s'éteignent automatiquement le soir et pendant les vacances. Il est donc garanti que ces tablettes sont clairement des outils de travail.

"Nous sommes prêts à apporter notre savoir-faire dans la situation actuelle".

D'autres écoles en Suisse ne sont pas aussi bien préparées à l'enseignement à domicile. Avez-vous déjà reçu des demandes pour vous aider dans la situation actuelle grâce à votre expérience et à vos conseils ?

Non. Depuis la crise du Coronavirus, nous n'avons reçu aucune demande de ce type. Cependant, depuis le début du projet, nous avons échangé des informations avec d'autres écoles intéressées au niveau international. Je donne très souvent des conférences sur le thème de "l'enseignement numérisé" dans d'autres écoles françaises à travers le monde. Mais nous sommes prêts à apporter notre aide en matière de savoir-faire, dans la mesure où nous le pouvons dans la situation actuelle.
Pensez-vous que la crise liée au Coronavirus pourrait être une opportunité de se moderniser pour le système éducatif ?
Je crois que les écoles sont maintenant obligées de se demander comment l'équipement numérique peut élargir l'éventail des possibilités éducatives. Cependant, il est également important de se rappeler qu'avant de lancer le projet, nous avions déjà passé deux ans à réfléchir à la manière d'utiliser les services numériques de façon à ce qu'ils puissent aider efficacement les élèves à apprendre. Et nous discutons et modifions constamment la mise en œuvre. Cela prend du temps.
"Nous avons investi beaucoup d'argent dans le changement."
Quels sont les points les plus importants de la mise en œuvre de l’éducation numérique en classe ?
Nous avons investi beaucoup d'argent dans le projet ; nous avons acheté du matériel et formé les enseignants. Sans l'implication des enseignants, la mise en œuvre ne fonctionnera pas. Il est également important que la mise en œuvre de l’éducation numérique se fasse à tous les niveaux, financiers, émotifs et des contenus. Certains de nos collaborateurs ont été très critiques à ce sujet au début. Mais nous n'avons pas abandonné et avons essayé de répondre aux critiques.
Savez-vous déjà dans quelle mesure la situation actuelle affectera les examens de vos étudiants ?
Non, mais nous espérons que les examens, et notamment les épreuves du "Baccalauréat", pourront se dérouler normalement dans le bâtiment du Lycée Français. Même si nous sommes bien préparés pour apprendre à la maison, nous serions heureux que chacun puisse retourner dans le bâtiment de l'école.
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Le #PlanCALM et sa continuité pédagogique assurée au LFZ dès mardi dernier ont fait lobjet dune interview de M. Latouche dans la presse : Züriost, Zürcher Oberländer, lAnzeiger von Uster et demain dans le Glattaler distribué dans les boîtes postales. 

Traduction :
François Latouche du Lycée Français à Dübendorf 
Nous étions préparés 
    
Au Lycée Français de Dübendorf, la plupart des élèves ont pu continuer leurs cours le lundi malgré la fermeture des écoles. Lécole privée a commencé l’éducation numérique il y a trois ans et demi.

Mercredi 18 mars 2020, 12h30 
Au Lycée Français à Dübendorf, lenseignement se fait depuis quelque temps déjà par voie numérique. 

La crise du Coronavirus touche également les écoles. Depuis cette semaine, les élèves ne sont plus autorisés à entrer dans leur école et les administrations scolaires doivent organiser partout lenseignement à domicile. Dans lécole privée française, le Lycée français à Dübendorf, le passage à lenseignement à domicile a été relativement peu spectaculaire. Là-bas, les étudiants travaillent déjà avec des tablettes depuis trois ans et demi. Les leçons ont été adaptées étape par étape dans le cadre dun projet de numérisation. François Latouche, le proviseur adjoint, gère le projet numérique. 

François Latouche, lécole du Lycée français a-t-elle pu continuer normalement lundi ?

François Latouche : En grande partie. Certains étudiants navaient pas encore de mots de passe, mais la plupart dentre eux pouvaient recevoir les cours de la maison. Le lundi, les enseignants ont été préparés pour les semaines à venir dans le cadre dun atelier. Le mardi, toutes les classes ont pu poursuivre leurs cours comme dhabitude. Nous étions préparés à cette situation.

Comment se présentent les cours au Lycée français depuis le lancement du projet numérique il y a trois ans et demi ? 

Les élèves ont chacun une tablette qui leur a été fournie par lécole. Ils lutilisent pour résoudre des tâches, dont certaines sont conçues de manière ludique. Lenseignant voit les résultats des élèves immédiatement sur sa tablette, ce qui lui permet d’adapter immédiatement des contenus personnalisés ou des tâches supplémentaires. La mise en place des tablettes en classe a été un long processus. Les enseignants ont été formés en conséquence. Et nous devions trouver le juste équilibre entre le travail traditionnel et le travail en ligne
Il est impossible que les élèves vivent dans un monde complètement différent de celui quils trouvent à lécole.

Pourquoi avez-vous décidé de passer au numérique ?

Il y a trois raisons à cela nous voulions tout d’abord préparer adéquatement nos élèves à la vie de demain. Deuxièmement, nous voulions adapter notre pédagogie aux conditions actuelles. Il nest pas pensable que des élèves vivent dans un monde complètement différent de celui quils trouvent à lécole, tout ça parce que les écoles ne répondraient pas aux normes numériques et techniques. Troisièmement, il y a quelques années, létat français dont nous dépendons, a demandé à toutes les écoles de sadapter à l’éducation numérique. Nous avons donc mis cela en œuvre.

Quel est le quotidien de lenseignement au Lycée Français depuis ce lundi ?

Les élèves sont maintenant simplement assis à la maison avec leurs tablettes au lieu dêtre à lécole. Notre outil de communication est Microsoft Teams. Les élèves sy retrouvent dans des classes virtuelles pour des leçons communes. En outre, il existe des unités dapprentissage et des tâches individuelles que les élèves peuvent accomplir à leur propre rythme. Également hors ligne. Après tout, lenseignement numérique na pas remplacé nos méthodes d’enseignement habituel mais est venu les élargir. 

Quelle est la situation des jeunes élèves et des élèves qui ne peuvent pas rester à la maison ? 

Parce quils ne sont pas si autonomes, la mise en œuvre de lenseignement numérique nest pas aussi facile pour les élèves du primaire que pour les élèves plus âgés. Pour eux, le succès des leçons à la maison dépend aussi, dans une certaine mesure, de leurs parents. Seuls deux élèves du Lycée français profitent des structures daccueil que le canton a rendues obligatoires pour toutes les écoles.

Comment empêcher que les tablettes ne soient utilisées pour des jeux ou dautres usages au lieu dêtre utilisées à des fins pédagogiques ?

Les tablettes sont contrôlées de manière centralisée par le département informatique. Nous découvrons tout ce que les enfants y font dessus. Et nous contrôlons également que les tablettes séteignent automatiquement le soir et pendant les vacances. Il est donc garanti que ces tablettes sont clairement des outils de travail.

Nous sommes prêts à apporter notre savoir-faire dans la situation actuelle.

Dautres écoles en Suisse ne sont pas aussi bien préparées à lenseignement à domicile. Avez-vous déjà reçu des demandes pour vous aider dans la situation actuelle grâce à votre expérience et à vos conseils ?

Non. Depuis la crise du Coronavirus, nous navons reçu aucune demande de ce type. Cependant, depuis le début du projet, nous avons échangé des informations avec dautres écoles intéressées au niveau international. Je donne très souvent des conférences sur le thème de lenseignement numérisé dans dautres écoles françaises à travers le monde. Mais nous sommes prêts à apporter notre aide en matière de savoir-faire, dans la mesure où nous le pouvons dans la situation actuelle. 
Pensez-vous que la crise liée au Coronavirus pourrait être une opportunité de se moderniser pour le système éducatif ?
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Non, mais nous espérons que les examens, et notamment les épreuves du Baccalauréat, pourront se dérouler normalement dans le bâtiment du Lycée Français. Même si nous sommes bien préparés pour apprendre à la maison, nous serions heureux que chacun puisse retourner dans le bâtiment de lécole.Image attachmentImage attachment

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Et la récréation dans tout ça?
"Après 2 heures de maths, la récréation c’est comme au lycée! Et prendre l’air, ça fait aussi du bien ! On n’oublie pas le social pour échanger avec les copains..." Le chat en plus 😉#
#PlanCALM, la Classe à la Maison
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Et la récréation dans tout ça?
Après 2 heures de maths, la récréation c’est comme au lycée! Et prendre l’air, ça fait aussi du bien ! On n’oublie pas le social pour échanger avec les copains... Le chat en plus 😉#
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JOUR 3
Voici des élèves qui travaillent dur dans leur jardin, à résoudre des problèmes de maths au soleil!
#PlanCALM, la Classe à La Maison
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JOUR 3
Voici des élèves qui travaillent dur dans leur jardin, à résoudre des problèmes de maths au soleil!
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